Goscinny et Uderzo pillent joyeusement la mythologie gréco-romaine : les dieux olympiens interviennent, les cérémonies rituelles sont parodiées, les noms gaulois (Astérix, Panoramix) jouent sur les suffixes grecs. La satire politique passe par le filtre de l'Antiquité — un procédé que Rabelais avait déjà utilisé.